Les noms des témoins on été changés pour conserver leur anonymat.
Pour la redaction de cette article je me suis largement appuyé sur cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=90nsL5nQLKI&list=WL&index=43&t=480s
France, Maine et Loire, 29 Septembre 2012, 03:00 du matin
Paul et Lucas sont amis depuis deux ans. Ils se sont rencontrés sur le lieu de travail de Paul. Lucas est artiste et a exposé ses œuvres dans la salle de spectacle où Paul travaille comme agent
d'accueil. Lucas à la cinquantaine, et Paul, la vingtaine. L'âge n'a jamais été une barrière pour ces deux grands fadas d'Histoire. En effet, tous deux sont passionné par la patrimoine et
l'histoire locale.
C'est ce qui les réunis. Ensemble ils auront parcouru, les blockhaus et les marnières de leur Pays de Caux. Et même les vastes catacombes de Paris que Paul affectionne tant.
Ce 28 septembre Paul et Lucas ont prévu de faire un périple dans la vieille fourgonnette fatiguée de Lucas. Leur objectif : passer un week end dans un village troglodyte au sud de la Loire. Leur
méthode : pas d'autoroute, que des petites routes.
Ils roulent toute la journée, s'arrêtant ici et là, grignotant des spécialités, locales. Ils voient du pays, et ça, ils adorent.
Tout se déroule comme prévus mais vers 3h du matin, alors qu'ils approchent de leur destination, ils entrent dans un bois, dont ils ressortiront transformés à jamais.
Cette histoire est verdict, et si les prénoms ont été changés, je vous assure de la véracité des événements.
Mais avant de vous raconter ce que Paul et Lucas ont vu, je dois vous parler d'un dossier hautement secret, quasiment inconnu en France. Et pour cause. Alors que la France vivait une vague
d'observation d'Ovnis en 1954, elle n'était pas la seule. Le Venezuela aussi était survolé par d'innombrables objets volants cette année là. Mais plus encore, Le Venezuela, ou plutôt ses
habitants seront confrontés à une véritable invasion par des êtres venus d'on ne sais où.
Les témoignages concordent, les observations, les comportements, sont toujours les mêmes.
Et c'est exactement ce que Paul et Lucas vivront en France en 2012.
1954 - 2012. Décidément, pour Paul et Lucas le temps n'existe pas.
3 Février 1954, 11h15, Venezuela
La Vague d'observation d'OVNI, ou d'UAP comme on dit aujourd'hui, qui s'est déroulé en France à la fin de l'année 1954, fait l'objet de son propre article sur ce blog, je vous y renvoie donc, si
le sujet vous intéresse : https://www.havre-secret.fr/2022/02/05/les-dossiers-secrest-de-la-vague-de-54-en-pays-cauchois/
Parlons donc de la vague vénézuélienne. Elle s'est concentrée principalement en décembre 1954. Je ne peux m'empêcher de penser qu'elle est liée d'une manière ou d'une autre à la vague française.
Il s'agit d'une série d'événements absolument stupéfiante. J'ai recensé environ 40 incidents OVNI distincts, survenus pour l'essentiel en décembre, mais aussi dans les mois précédents et
quelques-uns par la suite. Une dizaine d'entre eux impliquent des humanoïdes, mais cette vague couvre presque toute la gamme des rencontres OVNI : observations, atterrissages, rencontres en
face-à-face avec des humanoïdes. Il s'agit d'une vague d'activité d'une intensité exceptionnelle.
Je vais aborder cette vague par ordre chronologique.
3 février 1954. Il est 11 h 15 lorsque le capitaine Dario Celis et son copilote B.J. Cortez approchent de la ville de Barquisimeto à bord de leur avion d'Aeropostal Venezuela. Au même instant,
les deux hommes ont remarqué simultanément un objet en forme de toupie tournoyante devant et au-dessus d'eux. L'objet présentait une teinte verdâtre avec une bande rouge autour de sa partie
médiane et de brillants hublots – ou peut-être des lumières – au-dessus et en dessous de cette bande.
Le copilote Cortez a immédiatement incliné l'appareil pour tenter de se rapprocher de l'objet, tandis que le capitaine Celis se précipitait dans la cabine passagers pour alerter les voyageurs
afin qu'ils puissent l'observer eux aussi. Ils l'ont vu. Au même moment, l'opérateur radio de l'avion a contacté la tour de Barquisimeto pour informer les autorités. Mais les communications se
sont soudainement interrompues. L'OVNI a immédiatement perdu de l'altitude. Il s'est stabilisé puis s'est éloigné à une vitesse prodigieuse. L'avion a atterri 45 minutes plus tard, où une foule
de journalistes impatients l'attendait.
Le capitaine Celis a déclaré qu'avant cet incident, il ne croyait pas aux OVNI. Mais, selon ses mots : « Maintenant, non seulement nous sommes convaincus de leur existence, mais aussi qu'ils sont
contrôlés. Ce fut l'expérience la plus sensationnelle de ma carrière de pilote et je m'en souviendrai toute ma vie. »
Une autre observation a eu lieu ce 3 février. Le paquebot Vera Cruz se trouvait au large de la côte est du Venezuela lorsque le capitaine, l'équipage et de nombreux passagers ont signalé un grand objet lumineux survolant le navire à une vitesse terrifiante.
10 Avril 1954, Venezuela
Le 10 avril 1954, le témoin était Emilino Martínez, un ouvrier du bâtiment de 27 ans, rentre chez lui après une partie de chasse dans les collines près de Caracas lorsqu'un bruissement dans les
buissons près du sentier l'a incité à s'arrêter et à préparer son fusil.
Le mouvement cesse, il reprend sa marche, mais il entend soudainement un cri guttural glaçant.
Terrifié, il laisse tomber son gibier et s'enfui vers sa voiture. Il entend des hurlements derrière lui et, en se retournant, il voit deux créatures bipèdes couvertes de poils sombres le
poursuivre.
Il les a décriera plus tard comme un mélange entre un homme et un singe. Arrivé à sa voiture, il cherche ses clés, moment où les êtres l'attaque par derrière. L'un d'eux le tiré dans un fossé et
le saisi à la gorge.
Emilino a lâché son fusil et se bat. Selon ses mots : « J'ai brisé la prise de la bête et j'ai rampé vers la voiture. Elle était sur moi, hurlant, grognant et mordant comme un animal enragé. »
Son fusil étant hors de portée, il saisi une pierre et frappe la tête de la créature, ce qui lui donne juste le temps de monter dans sa voiture et de verrouiller la portière. Les deux créatures
se jettent alors contre le véhicule, martelant les vitres. Il démarre en trombe et se rend directement au poste de police pour signaler l'incident.
11 Avril 1954, Venezuela
Emilino Martinez reviens sur place le lendemain avec des amis.
Selon lui : « J'ai pris quelques amis et nous sommes remontés dans la montagne le lendemain matin. Mon nouveau fusil était toujours là où je l'avais laissé. Je vous le dis, señor, nous étions
vraiment armés. La voiture était remplie d'armes. » Il n'y avait aucune trace des créatures, hormis des feuilles tachées de sang. Ils ont interrogé des habitants locaux qui ont rapporté avoir
récemment vu d'étranges objets en forme de disque et que du bétail, des moutons, des porcs, des chiens, ainsi que deux jeunes ouvriers agricoles avaient disparu sans laisser de trace. Certains
fermiers ont affirmé avoir vu des êtres de petites taille, velus, se cachant dans des grottes voisines.
Emilino et ses amis ont collecté des feuilles tachées de sang et les ont fait analyser en laboratoire. Selon le technicien Juan Valdéz : « Le sang n'est définitivement pas humain. Il ne
correspond à aucun animal connu. Nous sommes encore très perplexes. »
4 Novembre 1954, Venezuela
Dans la région du delta de l'Amacuro. Fernando De Moya, âgé de 39 ans, chassait en bateau avec deux compagnons lorsqu'ils ont aperçu un grand objet sphérique flottant juste au-dessus du sol, à
quelque distance de la rive. Deux des hommes, originaires de la région, ont fui terrorisés.
Fernando, curieux, s'est approché, a amarré son bateau et s'est caché derrière des rochers et des buissons pour observer. Il a vu deux humanoïdes d'environ un mètre de haut, à tête ronde et
grands yeux, courant en petits sauts depuis et vers l'engin, ramassant de la terre et d'autres éléments du sol pour les emporter à l'intérieur. Soudain, réalisant qu'ils étaient observés, les
êtres sont retournés dans leur engin, qui s'est élevé verticalement et a disparu. Craignant le ridicule, Fernando n'en a parlé à personne jusqu'à ce que d'autres cas similaires soient rapportés
au Venezuela.
28 Novembre 1954, Venezuela
Il s'agit d'une rencontre extraordinaire impliquant des humanoïdes, observée non par deux témoins seulement, mais par des dizaines de personnes. Il ne fait guère de doute qu'un phénomène
réellement exceptionnel s'est déroulé cette nuit-là. C'est cet événement qui a marqué le début de la vague OVNI vénézuélienne.
2 heures du matin ce 28 novembre 1954 à Petare, Venezuela, sur la rue Bella Vista.
Les principaux témoins sont deux hommes : Gustavo González, 25 ans, et son collègue José Ponce. Ils conduisaient un camion pour livrer des denrées alimentaires. Alors qu'ils roulaient sur la rue
Bella Vista, en périphérie de Petare, ils ont aperçu une sphère métallique lumineuse d'environ 1,80 m de diamètre, planant à quelques pieds au-dessus de la chaussée, bloquant leur passage.
Selon Gustavo : « Lorsque je suis passé par la rue Bella Vista au volant de ma camionnette, accompagné d'un collégue j'ai été surpris et j'ai soudain arrêté le véhicule en constatant que la rue était illuminée comme en plein midi. José Ponce, également stupéfait, a ouvert la portière et est descendu. Il est sorti en courant tandis que je voyais, quelques secondes plus tard, un être vivant inconnu s'approcher de nous. »
L'engin présentait deux fenêtres et une coupole sur le dessus. L'être observé était velu, très petit (environ 90 cm), à tête ronde, grands yeux, nu sauf une sorte de pagne. Ses yeux brillaient dans les phares du camion « comme des yeux de chat jaunes ». Au lieu de doigts, il semblait avoir des griffes palmées.
Gustavo a saisi sa lampe torche et l'a lancée sur l'être, sans l'atteindre. Il s'est alors précipité et a tenté de saisir physiquement l'entité pour la ramener dans la camionnette. Il a été surpris par sa légèreté, mais encore plus par sa force : l'être s'est facilement libéré et l'a projeté à plus de 4 mètres au sol.
José a observé la scène. Deux autres figures sont alors sorties des buissons, portant des mottes de terre. Tous ont sauté dans l'engin. L'un d'eux est ressorti avec un tube dans la main. Voyant cela, José s'est enfui pour chercher de l'aide au poste de police local.
Pendant ce temps, la première figure s'est approchée de Gustavo, qui a sorti un couteau. Il a tenté de frapper l'être, mais la lame a ricoché sur sa peau. L'autre être a projeté un rayon lumineux sur Gustavo, le rendant temporairement aveugle. Les entités sont alors retournées dans leur engin, qui a décollé immédiatement.
Voici un extrait du témoignage direct de Gustavo (initialement en espagnol) : « Au début, j'ai senti comme si quelque chose m'empêchait de bouger, mais ensuite j'ai avancé vers l'être inconnu. Je l'ai pris dans mes bras et j'ai essayé de le retenir. Mais ce petit hombrecillo, comme nous le qualifierions, avait beaucoup de force et a réussi à se libérer de mon étreinte. Bien qu'il ait été soulevé du sol, il pesait environ 50 kg. Lorsque j'ai tenté de le porter vers la camionnette, sa réaction m'a fait tomber sur le pavé. Il m'a rapidement arrêté. J'ai essayé de poursuivre l'hombrecillo, et quand je l'ai regardé à nouveau, j'ai observé des choses encore plus surprenantes. Deux autres hombrecillos sont venus vers moi, l'un d'eux m'a illuminé avec une lanterne, apparemment pour assister son compagnon. Cette lumière m'a empêché de voir ce qui se passait pendant un moment. Un peu plus tard, revenu à mon état normal, tout avait disparu. Lorsque j'ai quitté cet état de transe, tenant mon couteau de scout dans la main droite, j'ai réalisé instinctivement que l'hombrecillo s'approchait pour m'arrêter. J'ai brandi l'arme que je portais et j'ai frappé l'épaule de l'être inconnu. Mais ma surprise a été sans fin lorsque le couteau a glissé sur sa peau dure, sans y pénétrer du tout. Il semblait avoir la peau d'un rhinocéros. L'arme a dérapé sur le corps rugueux de l'être inconnu comme si elle avait heurté un matériau très solide. J'ai remarqué que ses mains étaient comme quatre griffes acérées qui tentaient de m'attraper. Pendant ce temps, mon collégue José Ponce est descendu par la petite porte du côté droit de la camionnette et s'est dirigé vers la sphère. Arrivant de la pente droite de la première avenue de Bella Vista, un hombrecillo velu a rapidement gravi la colline, les mains jointes et portant une motte de terre. »
Après que les êtres eurent projeté ce rayon sur Gustavo, ils sont retournés dans l'engin et ont décollé. Gustavo s'est précipité au poste de police, rejoignant José Ponce, et ils ont rapporté les faits. Au début, on ne les a pas crus, mais il est vite devenu évident qu'ils disaient la vérité. Les deux hommes étaient visiblement terrifiés et traumatisés. Gustavo portait une longue griffure rouge sur le torse, là où il avait lutté avec la créature. Plus tard, son employeur, Antonio Chery, a témoigné de son honnêteté : « Il est à ce poste depuis plus d'un an. Il manipule environ mille articles par jour en argent et tient toujours ses comptes en ordre. »
Lorsque la nouvelle de cette rencontre s'est répandue, de nombreuses autres personnes de la zone ont révélé avoir vu un OVNI à ce moment-là. Par exemple, Maria Antonieta Avellaneda, qui habitait à proximité, a été réveillée vers 1 ou 2 heures du matin par un bruit explosif suivi d'un sifflement étrange. Trois autres personnes se trouvaient dans leur jardin à Petare ce soir-là et ont vu un objet discoïdal clignotant de différentes couleurs pendant plusieurs minutes. Une autre témoin, Conpion Garashan, a déclaré qu'autour de minuit, elle et d'autres avaient observé un objet lumineux silencieux survolant la ville, et qu'à 2 heures du matin, elle avait entendu un bruit explosif provenant de la zone de la rue Bella Vista. D'autres témoins incluent la famille Cabos, qui habitait au centre de Petare et avait vu une lumière brillante « comme une étoile très intense » se déplaçant au-dessus vers 2 heures du matin. Un témoin remarquable est le Dr Julio Garcés, qui conduisait près de la rue Bella Vista vers 2 heures et a entendu un cri de terreur. Il s'est arrêté, n'a rien vu et a continué. Il y avait bien d'autres témoins : Manuel Maria Sora a déclaré qu'il rentrait chez lui vers 2 h 30 près de la rue Bella Vista lorsqu'une puissante lumière a illuminé sa voiture depuis le ciel, accompagnée d'un sifflement fort. Il a accéléré et a raconté l'incident à sa mère, qui a confirmé avoir entendu le bruit étrange. D'autres résidents de la 7e rue ont signalé des lumières intenses et des bruits étranges, et ont appelé la police, qui a confirmé avoir reçu plusieurs appels concernant des bruits explosifs et des lumières inhabituelles dans le ciel. La police a même envoyé une patrouille pour enquêter.
Voici un témoin exceptionnel : l'un des médecins qui a soigné González par la suite a déclaré qu'en rentrant d'une visite nocturne ce soir-là, il avait assisté à l'intégralité de l'incident. Il conduisait juste derrière Gustavo González et José Ponce et a vu l'objet bloquant la rue. Il a observé toute la confrontation physique entre les humanoïdes velus et les témoins. Au début, il a refusé de témoigner par peur du ridicule, mais après avoir obtenu l'anonymat, il a fait une déposition à la police.
De nombreux témoins ont ensuite été interrogés par le gouvernement vénézuélien, qui a manifesté un vif intérêt pour ce cas. Grâce au nombre élevé de témoins, l'affaire a reçu une large couverture médiatique.
Jim et Coral Lorenzen d'APRO ont joué un rôle clé dans la documentation de ces événements. Un de leurs correspondants, travaillant avec Horacio González Gantón de General Motors Venezuela, a écrit : « Ce cas a pris le pays d'assaut. Il y a une attente dans l'air. Les gens ont été sérieusement secoués. Il n'y a pas de signe de panique, mais on sent dans les commentaires et les conversations que les gens se réveillent. »
Un autre correspondant d'APRO, connu seulement sous le nom de Joe, a écrit aux Lorenzen : « Coral, ce que ces deux hommes ont vu le matin du 28 novembre était vrai. Il ne peut y avoir ni supercherie ni fausseté ici. Tous les hommes sont interrogés par les départements gouvernementaux pour prouver que ce qu'ils ont vu était réel. Mon père est allé ce matin à l'inspecteur de Petare et a parlé aux hommes qui ont vu cela hier matin. Il dit : "Tout est vrai, et tous les officiers le confirment." »
6 heures du matin – seulement 4 heures après l'incident de la rue Bella Vista – un groupe de paysans semait leurs champs à Palma Marito, au sud du lac de Maracaibo, dans l'État de Zulia.
Soudain, un objet sphérique étrange est apparu, a atterri, et plusieurs petits hommes en sont sortis. Ces figures courtes ont commencé à prélever des échantillons du sol. Cela a duré quelques
minutes, puis les êtres sont remontés dans l'engin, qui a décollé verticalement et a disparu. Les autorités ont été alertées et ont envoyé une équipe d'enquête, mais rien d'autre n'est connu sur
ce cas.
13 h 01, un cas remarquable a eu lieu : un globe lumineux a été observé au-dessus des montagnes Ávila, près du « fauteuil de Caracas ». Le professeur Boris Bosio, auteur de nombreux manuels de mathématiques, était dans son jardin à Caracas, surplombant les montagnes Ávila et le sommet connu sous le nom de « fauteuil de Caracas ». Il a été stupéfait de voir un énorme globe lumineux planant juste à droite du fauteuil. Il a alerté son épouse, et ensemble ils l'ont observé depuis la terrasse pendant environ 10 minutes jusqu'à ce qu'il semble s'estomper. Le lendemain matin, à la boutique, il a entendu deux hommes en parler, l'un décrivant « une chose énorme comme un globe géant suspendu dans l'air ». En rentrant chez lui le soir, il a appris que des gens de toute la région l'avaient vu, y compris son jardinier. Certains ont dit qu'il s'était élevé verticalement avant de disparaître au loin.
Le même soir, une soucoupe aurait atterri au centre de la ville de Bora Barata. Ephraïn Olivaria, qui vivait avec sa famille à Borata, à environ 160 km à l'ouest de Caracas, avait du mal à dormir et est sorti se promener. À sa grande stupéfaction, il a vu une gigantesque soucoupe volante planant à quelques pieds du sol, en plein centre-ville. Il a couru dans les rues en criant, réveillant les habitants qui sont sortis de chez eux pour observer l'objet. Certains sont allés réveiller le préfet de la ville, mais lorsque celui-ci est sorti, l'objet avait disparu. Apparemment, de nombreuses personnes l'ont vu.
29 Novembre 1954, Venezuela
Le capitaine Luis Felipe Toro et son copilote Eduardo Shaken, approchant de Caracas à bord d'un avion TACA, ont observé un objet inconnu traversant le ciel à environ 4 500 mètres d'altitude, filant d'est en ouest en quelques secondes avant de disparaître.
L'élève-pilote Saúl P. Paredes, du club aérien de Maracaibo, volait à 3 000 mètres entre Mini Grande et Lagunas lorsqu'une « soucoupe volante ou quelque chose de similaire » de couleur vive est passée près de son avion à une vitesse fantastique, laissant une rafale de vent qui a affecté la stabilité de l'appareil. Il a décrit l'objet comme rond et tournant comme une toupie. Il a momentanément perdu le contrôle de l'avion et a dû réduire sa vitesse. Il a atterri peu après et a partagé son récit avec les journalistes.
1er Décembre 1954, Venezuela
Ce jour-là, le père Jesús Hernández Chapalene, prêtre catholique, a déclaré avoir vu un disque lumineux. Quelques heures plus tard, des témoins à Borurata ont rapporté un objet lumineux planant à très basse altitude, près du sol.
3 Décembre 1954, Venezuela
Au matin, par temps brumeux, de nombreuses personnes à Caracas ont regardé vers les montagnes Ávila près du fauteuil et ont vu un « appareil lumineux » volant à grande vitesse. L'un des témoins, M. Barto Mayo, a déclaré aux journalistes que lui et tous ses ouvriers agricoles avaient observé cet objet brillant rond et luisant près du pic est de la montagne. À une courte distance au sud, à El Hatillo, des ouvriers ont également vu ces objets.
4 Décembre 1954, Venezuela
L'évêque de Zulia a lui-même vu une soucoupe volante. Il s'agit d'une personnalité de haut rang, et son témoignage mérite d'être pris au sérieux. Mgr Marcos Sergio Goy, évêque du diocèse de Zulia, a déclaré qu'il se promenait ce soir-là lorsqu'il a vu un « étrange objet lumineux ». Il a précisé qu'il se déplaçait lentement dans le ciel, bien trop lentement pour être un météore. Il a également été contacté par un enseignant qui avait vu un objet étrange filant dans le ciel un peu plus tôt. Lorsqu'un journaliste lui a demandé s'il pensait avoir vu une soucoupe volante, l'évêque a répondu : « Je ne peux pas l'assurer, mais cela pourrait l'être. Tout est possible. Dieu a peut-être créé un autre monde. »
Près de la ville de Guarenas, un enseignant respecté et directeur d'école à Barquisimeto conduisait sur une autoroute vers Guarenas lorsqu'il a vu un objet lumineux qu'il a d'abord pris pour la lune. Il n'y a prêté attention qu'en réalisant que ce n'était pas la lune, que l'objet se dirigeait vers lui et qu'il était énorme. Lorsque l'objet a commencé à manœuvrer au-dessus de sa voiture et à suivre son véhicule, il a saisi un petit revolver qu'il gardait dans sa voiture et a tiré sur l'objet. Les balles n'ont eu aucun effet. Complètement terrifié, il a accéléré pour s'éloigner. Peu après, il a arrêté une voiture venant en sens inverse, occupée par un avocat, un shérif et un policier. Il les a persuadés de le suivre jusqu'à l'endroit où il avait vu l'objet pour la dernière fois. Ils sont arrivés juste à temps pour voir l'objet s'éloigner vers le sud, laissant une traînée bleuâtre.
5 Décembre 1954, Venezuela
A Maracay, selon les journaux vénézuéliens La Esfera, un opérateur radio de la Pan American Airways à l'aéroport de Maracay a déclaré que l'aéroport avait intercepté des signaux radio qu'ils croyaient non terrestres. Le chef opérateur radio Carlos González Álvarez a indiqué aux journalistes que les messages étaient transmis à Fort Worth, au Texas, pour être décryptés selon les codes internationaux. Il a ajouté que d'autres avions les avaient captés et qu'ils avaient d'abord pensé à des radioamateurs, mais qu'ils envisageaient sérieusement qu'ils provenaient de « Martiens ». À l'époque, l'idée que les extraterrestres venaient de Mars était prise au sérieux.
6 Décembre 1954, Venezuela
A San Cristóbal, dans l'État de Táchira, Luis Barrios, modeste vendeur de fruits, a raconté à un groupe de personnes et à des journalistes son observation très matinale d'un OVNI. Il se levait toujours tôt pour aller au marché et se trouvait au coin de la 9e rue et de la rue Pacífica Arismendi. Selon ses mots : « J'avais marché un peu quand soudain une lumière très vive a illuminé la rue comme en plein jour, comme à midi quand le soleil est haut. J'ai levé les yeux et j'ai vu deux météores allongés. Le premier s'est arrêté net, a tourné deux fois au-dessus, puis a rejoint l'autre qui continuait droit devant. Mes jambes ont commencé à trembler et j'ai crié : "Mon Dieu !" »
À ce moment, un autre homme, Julio César Sosa, qui tenait un atelier de cordonnerie sur la 5e rue, l'a rejoint. Il avait vu la même chose. Ensemble, ils ont regardé les objets s'éloigner. Julio a déclaré aux journalistes : « Accablé par la chaleur, je suis sorti dans la rue et j'ai marché plusieurs pâtés de maisons. Soudain, tout le ciel s'est illuminé comme avec un soleil puissant. En levant les yeux, j'ai vu deux longues choses filant à grande vitesse du nord au sud. Celle en seconde position a tourné sur elle-même plusieurs fois avant de continuer sa trajectoire. J'étais très impressionné. J'ai eu la chance de rencontrer une autre personne, Luis Barrios, qui les avait vus aussi. Nous avons tous deux vu les deux objets lumineux disparaître au loin parmi les nuages denses. »
Le même jour, tôt le matin, un cas a été repris par une dépêche de presse et publié dans le New York Daily Mirror. Il concerne une observation massive à Caracas : des milliers de personnes ont passé une grande partie de la matinée du mardi à observer ce que la plupart décrivaient comme une soucoupe volante dans le ciel au-dessus de la ville. Beaucoup ont décrit l'objet comme une « sphère lumineuse en mouvement ». Certains ont rapporté que les objets se dirigeaient vers les montagnes Ávila, d'autres qu'il y avait de l'activité autour de l'aéroport de La Carlota, à l'est de Caracas.
7 Décembre 1954, Venezuela
Ce sont des policiers qui sont devenus témoins d'OVNI. La vague était alors si intense, surtout autour de Caracas, que même les autorités commençaient à observer les phénomènes. Les témoins étaient les officiers Dolfin Scio, Napoleón Sánchez et le sergent Tlosa. Ils ont rapporté avoir vu six objets lumineux en forme d'étoiles volant en formation à grande vitesse vers les montagnes Ávila. Selon l'un d'eux : « Nous les avons vus monter de plus en plus haut et disparaître finalement au loin de manière inexplicable. » Par la suite, les supposées soucoupes sont réapparues, cette fois en direction du sud-ouest vers l'aérodrome de La Carlota, et ont disparu à l'horizon. Ils ont appris plus tard que de nombreux fonctionnaires à Chaca avaient également vu les objets, y compris des officiers de police et Hernandar, secrétaire du service de patrouille.
9 Décembre 1954, Venezuela
Miguel Toro et Débora Amaro León se trouvaient près des tours de contrôle radio de Caracas lorsqu'ils ont vu un petit engin entouré de lumières descendant presque jusqu'au sol. Mais dès qu'ils l'ont vu, il a éteint ses lumières et a décollé à grande vitesse. Avant cela, Miguel croyait que tous les rapports étaient des canulars. Il a changé d'avis et a déclaré aux journalistes : « Maintenant, je suis prêt à croire n'importe quoi. »
La même nuit, Benjamin Mononttoya se trouvait à la ferme de lapins El Pelón à Agüero Felipe Alvarado, dans l'État de Lara, lorsqu'il a rejoint la liste croissante des témoins OVNI. Selon lui : « Je l'ai vu pendant plusieurs minutes alors qu'il quittait sa trajectoire, zigzaguant derrière le village de Bobare. Mais un obstacle inattendu l'a peut-être forcé à atterrir à Curarí. » À peu près au même moment, un groupe de témoins à Chacao, banlieue de Caracas, a déclaré qu'un engin non seulement planait au-dessus, mais que des humanoïdes en étaient sortis et que des gens s'étaient approchés pour tenter de les toucher. Un témoignage direct vient de Tomás Bettin Court : « J'ai attrapé l'un des "Martiens" et il était gélatineux et très glissant, il m'a échappé des mains. »
10 Décembre 1954, Venezuela
18 h 30, à La Floresta. Tôt dans la journée, un témoin avait observé cinq objets à El Tigrito et aurait pris une photographie. Mais à 18 h 30, un médecin connu conduisait avec son père le long de La Floresta et Francisco Dom. Le père du médecin a crié : « Regarde ! » Le médecin a arrêté la voiture et ils ont vu deux petits hommes courant dans les broussailles épaisses le long de la route, avant de disparaître. Quelques instants plus tard, un disque lumineux s'est élevé de cette zone, émettant un bruit étrange de grésillement, puis s'est éloigné à grande vitesse. Avant cet incident, le médecin ne croyait pas aux OVNI ni aux extraterrestres ; après, il est devenu croyant.
Le même soir, une femme à Caracas a déclaré avoir vu cinq disques lumineux survoler directement sa maison à Maracay. Ce soir-là, un OVNI a interrompu une partie de dominos entre deux hommes. L'activité était si intense que beaucoup passaient leurs soirées dehors dans l'espoir d'observer quelque chose.
Vers 22 heures, deux hommes, Betate Tudares et Ronaldo Aphensio, jouaient aux dominos sur la promenade du bord de mer à la place de la République, où de nombreux étudiants étudiaient et des gens se détendaient. Soudain, un objet en forme de chapeau est apparu au-dessus de l'eau et a plané au-dessus de la surface, émettant des lumières. Selon Vernaldo : « Il était triangulaire. Nous n'avons entendu aucun bruit étrange. Il est resté stationnaire pendant quelques minutes puis a disparu sans laisser de traînée. Ce que nous avons vu a également été observé par de nombreux garçons qui étudiaient sur la place. »
Deux adolescents de 15 ans, Lorenzo Flores et Jesús Gómez, étaient partis chasser le lapin près de Cúa, non loin de l'autoroute transandine entre Chico et Santa Cruz de Pacarigua. Ils avaient épuisé leurs munitions et rentraient à vélo lorsqu'ils ont vu quelque chose de brillant et métallique dans les buissons, à courte distance de la route. Pensant d'abord à une voiture accidentée, ils sont allés voir. Ils se sont retrouvés à quelques mètres d'une soucoupe volante apparente, décrite comme deux bols placés bord à bord, d'environ 3 mètres de diamètre, planant à environ 1 mètre du sol. Le bas semblait très chaud, éjectant des flammes. Ils ont vu une sorte d'antenne aérienne sur la partie supérieure. L'objet émettait des flashs de lumière si brillants qu'ils illuminaient toute la zone.
Lorenzo Flores a déclaré : « Puis nous avons vu quatre petits hommes en sortir. Ils mesuraient environ 90 cm. Lorsqu'ils ont réalisé que nous étions là, les quatre ont saisi Jesús et ont essayé de le traîner vers l'engin. Je n'ai rien pu faire d'autre que prendre mon fusil, qui n'était pas chargé, et frapper l'un d'eux avec. Le fusil a semblé heurter quelque chose de dur comme de la roche. Cela m'a piqué les mains et a cassé le fusil en deux. Il faisait trop sombre pour voir les traits de leur visage, mais nous avons remarqué l'abondance de poils sur leur corps et leur grande force. »
Jesús confirme : « Par curiosité, nous nous sommes approchés, et à notre stupéfaction, nous avons vu deux petits êtres qui ont couru vers nous et m'ont attrapé. Flores a essayé de s'enfuir, mais peut-être par sentiment d'honneur et de camaraderie, il s'est précipité sur le groupe qui me retenait prisonnier et, avec le fusil qu'il tenait, leur a donné un coup, brisant son arme car leurs corps semblaient d'acier. Bien que personne ne nous croie, tout ce que nous avons dit est vrai. Ils m'ont soulevé pour m'emmener dans le vaisseau. »
Jesús s'est évanoui à ce moment. Lorsqu'il a repris connaissance, il était désorienté et il lui a fallu un moment pour se souvenir de ce qui s'était passé. Lorenzo l'a traîné jusqu'à la route. Les humanoïdes velus de 90 cm sont retournés dans leur engin, qui a décollé immédiatement.
Sur la route, ils ont rencontré un chauffeur de camion qui a déclaré avoir vu l'objet décoller et émettre une lumière verte en s'éloignant rapidement.
Ils ont abandonné le fusil sur place et ont pédalé à toute vitesse jusqu'au poste de police. Là, la police a constaté que la chemise de Jesús était en lambeaux. Les deux garçons portaient de profondes griffures sur le corps. Ils étaient presque hystériques de peur et ont dû être examinés par un médecin et un psychiatre, qui n'ont constaté aucune maladie physique ou mentale.
Le lendemain matin, Jesús et Lorenzo ont conduit la police sur les lieux. Les policiers ont trouvé des signes de lutte et le fusil cassé de Lorenzo. Les buissons étaient roussis et il y avait une odeur de soufre.
Plus tard, Jesús Gómez a regretté d'avoir témoigné : « Si j'avais su qu'en rapportant ces étranges petits animaux je devrais rester au poste de police, je n'aurais rien dit. J'ai souffert quand les quatre êtres m'ont attrapé et emmené vers l'étrange engin. Ce qui arrive, c'est que personne ne nous croit et nous devons passer deux mois au poste de police. »
Le même soir, une formation d'objets décrits comme en forme de tortue a survolé El Tigrito. Un ingénieur pétrolier américain aurait pris une photographie qu'il a remise aux autorités, très intéressées, mais elle n'a jamais été publiée.
En France ...
Il devait être extraordinaire d'être au Venezuela à cette époque et d'assister à toute cette activité. Les gens perdaient la tête. C'était exactement ce qui s'était passé en France un mois plus tôt.
12 Décembre 1954, Venezuela
Selon un compte rendu de journal, les citoyens de San Antonio, dans le golfe de Cariaco, ont été surpris par l'apparition d'un « engin en forme de ballon ou de globe illuminé, de couleur verte », traversant le ciel du sud au nord. Il s'agit d'une simple observation, mais l'activité était alors si intense que les citoyens et le gouvernement vénézuélien étaient de plus en plus perplexes et alarmés.
14 Décembre 1954, Venezuela
Cette fois à Buenos Aires, en Argentine, mais je l'inclus car il impliquait un humanoïde et se produisait au même moment. Il y en avait aussi au Brésil. Le témoin, Enrique Zaba, de Coronel Pringles près de Buenos Aires, se rendait au travail le matin du 14 décembre lorsqu'il a vu un objet discoïdal ou en forme de cigare faire de grands cercles dans le ciel, projetant un faisceau de lumière brillant. Soudain, l'engin est descendu à environ 1 mètre du sol. Au centre, Enrique a vu un humanoïde de petite taille. L'être est resté quelques instants, puis l'engin a remonté brusquement et a disparu vers le nord.
Un incident étonnant à Calabozo, juste à côté d'un cinéma. À 21 heures, de nombreuses personnes à Calabozo ont vu un engin lumineux restant dans le ciel assez longtemps pour que les gens alertent les autres. Presque toute la ville est sortie du cinéma pour observer l'objet, qui se déplaçait lentement du nord au sud, laissant une épaisse traînée rouge. L'objet a été décrit comme « un étrange appareil éthéré, éclairé en vert et jaune, filant rapidement ». Un homme a dit que sa fille s'était évanouie en le voyant.
Le même jour, un cas vraiment bizarre : selon les témoignages oculaires, un petit être aurait été vu entrant dans un hôtel. C'était le 14 décembre à Ciudad Bolívar. Vers 22 heures, trois engins discoïdaux ont été vus par de multiples témoins au-dessus de la ville. Les objets émettaient une lumière brillante et se déplaçaient silencieusement à une vitesse fantastique, rendant une observation détaillée impossible. Deux des premiers témoins étaient Croissanto Múñes et Antonio José Briseño. Antonio a déclaré : « Ils étaient à une hauteur considérable, pourtant nous pouvions voir leurs détails. Ils étaient comme des disques. »
Cette nuit-là, de multiples témoins ont rapporté qu'« un étrange être de petite taille a été vu entrant à l'hôtel Embajada ou Embassy Hotel ». Selon un article de journal : « Ceux qui l'ont vu affirment que ce n'était en aucun cas un être humain. C'était un Martien. Sa forme monstrueuse et sa petite taille le prouvaient. C'est l'une des premières nouvelles sur les soucoupes et les Martiens ici dans l'État de Bolívar, et cela a causé une grande excitation. »
15 Décembre 1954, Venezuela
Un atterrissage incroyable près d'une maison. À Bachaquero, tôt le matin du 15 décembre, de nombreuses personnes près de Bachaquero ont vu un engin brillant émettant des flashs aveuglants de lumière bleue. Un témoin, Fred Smith de Shell Caribbean Petroleum, a été réveillé chez lui par cette lumière bleue qui emplissait sa chambre. Il s'est levé, a regardé par la fenêtre et a vu un énorme engin plat planant immobile au-dessus d'une colline voisine. Selon lui : « J'étais abasourdi, alors j'ai simplement baissé les stores. Rien de vivant n'était visible. Il était impossible de ne pas le remarquer tant la lumière bleue de l'engin était forte. » Ne voulant pas alarmer sa femme, il est retourné se coucher. Le lendemain matin, il a inspecté la colline mais n'a rien trouvé. Deux autres témoins, un pharmacien nommé El Estrada et un épicier, Manuel Piferua, ont déclaré avoir vu la soucoupe au même moment.
Le même jour, à midi à San Lorenzo, des milliers de personnes ont vu une flotte d'objets. Vers 14 h 20, presque toute la ville et de nombreuses personnes dans les champs pétrolifères, y compris 400 étudiants d'un collège, sont sortis observer d'étranges engins tourbillonnant dans le ciel. Deux garçons se sont évanouis d'excitation. Un enseignant a pu dessiner l'engin sur papier. Francisco Olivare, un fermier vivant non loin de Maracaibo Grande près de l'autoroute menant à la ville, a déclaré que lui et sa femme avaient vu plusieurs grands oiseaux tomber morts en volant dans la zone des soucoupes.
La même nuit où des milliers de personnes ont vu des OVNI au-dessus de San Lorenzo et où un engin a atterri à Bachaquero – à San Carlos del Zulia, un homme a été attaqué par un humanoïde velu. Trois jeunes hommes étaient allés dîner et rentraient en voiture. Près du parc d'exposition du ministère de l'Agriculture, l'un d'eux, Jesús Paz, a demandé au conducteur de s'arrêter pour qu'il puisse se soulager le long de la route. Il s'est aventuré dans une zone isolée du parc, a fait une douzaine de pas et a contourné un massif de fleurs élevé lorsqu'il a vu un humanoïde velu de petite taille examinant les fleurs. Il a crié et s'est retourné pour fuir, alertant la créature qui l'a immédiatement attaqué, griffant et déchirant sa chemise, puis lui assénant un coup à l'arrière du cou, l'étourdissant.
Ses amis ont entendu le cri et ont accouru. Ils l'ont trouvé étendu au sol, étourdi et inconscient. Ils ont également vu l'humanoïde velu courant vers un disque métallique brillant posé ou planant juste au-dessus du sol. L'un des amis, Luis Mahía, membre de la Garde nationale, a ramassé une pierre et l'a lancée sur le disque. À ce moment, le disque s'élevait déjà. Il a émis un fort bourdonnement en montant et s'est éloigné rapidement. Les amis ont immédiatement emmené Jesús à l'hôpital. Il était en état de choc et portait de longues griffures profondes comme des marques de griffes sur son côté droit et le long de sa colonne vertébrale.
16 Décembre 1954, Venezuela
Caracas vers 11 heures du matin. Le témoin Manolo Turado a déclaré avoir vu un objet argenté rester en place plus d'une demi-heure. Il a soudain augmenté en luminosité, est descendu légèrement, est resté encore 10 minutes, puis a filé vers le haut et a disparu. Apparemment, la plupart des gens dehors à ce moment-là ont vu l'objet.
Plus tard cette nuit-là, le 16 décembre, sur le boulevard SUD, les citoyens de la ville ont vu un « cercle lumineux » passer au-dessus de la ville à très basse altitude. Il se déplaçait à vitesse modérée, laissant une traînée verte, et a disparu au-dessus des collines entourant la ville. Selon le journal : « Tout le monde a été alarmé par l'incident. »
17 Décembre 1954, Venezuela
Une observation depuis un avion au-dessus de Puerto Píritu. L'équipage et les passagers d'un avion LAV ont vu trois objets lumineux en forme de tortue volant en formation triangulaire à une vitesse prodigieuse, émettant de très lumineux rayons. Deux passagers se sont identifiés : Rafael Bada, homme d'affaires respecté, et Carlos Mlesas, ingénieur. Selon l'article : « Le rapport a causé excitation et curiosité parmi les citoyens de Puerto Píritu. »
19 Décembre 1954, Venezuela
Vers 23 heures. Le témoin était un adolescent, José Parra, jockey de métier. Il jogguait le long d'une autoroute entre Caracas et Valencia, près d'une usine de ciment, lorsqu'il a vu environ six « petits hommes velus » debout près d'un disque planant à quelques pieds du sol. Ils ramassaient de grosses pierres et des rochers pour les mettre dans l'engin. À la fois émerveillé et terrifié, José a tourné les talons pour fuir. Mais à cet instant, les petits hommes l'ont remarqué et l'un d'eux l'a touché d'un rayon violet. José a déclaré qu'il était incapable de bouger jusqu'à ce que les petits hommes soient remontés dans l'engin, qui s'est éloigné et a disparu.
Libéré de la paralysie, il s'est précipité au poste de police. Le commissaire aux enquêtes criminelles de Valencia, Señor López Ayara, était à son bureau lorsqu'il a vu José Parra entrer en courant, terrifié et essoufflé. Il a fallu plusieurs minutes à José pour se calmer et raconter ce qui lui était arrivé. Des détectives ont été immédiatement envoyés sur place, où ils ont trouvé d'étranges marques non identifiables, apparemment des empreintes au sol, mais bien sûr ni soucoupe ni petits hommes.
Cependant, les enquêteurs ont appris que la même nuit, vers minuit, un employé du sanatorium Barbula pour tuberculeux voisin avait regardé par la fenêtre et vu un disque lumineux planant très près du sol. Craignant d'effrayer les patients, il n'a rien dit. Mais à 3 h 15 du matin, un autre employé de l'hôpital a vu apparemment le même objet toujours planant à quelques pieds du sol. Il est sorti pour s'approcher, et l'engin s'est éloigné rapidement.
20 Décembre 1954, Venezuela
De nombreuses personnes ont vu un disque volant près du kilomètre 23 sur la route 90 près de Pedras Coloradas. Certains témoins ont décrit l'objet comme métallique, très grand, d'une brillance aveuglante et descendant jusqu'à 750 mètres d'altitude. Après une courte démonstration, il a décollé à grande vitesse vers le sud.
Selon un rapport de presse : « La nouvelle la plus impressionnante de l'affaire des soucoupes volantes récemment est celle rapportée par les autorités. Elle s'est produite sur la route de Turén. Elle impliquait un employé important du ministère de l'Éducation nationale et de nombreuses autres personnes qui passaient en voiture à ce moment-là. Apparemment, l'étrange aéronef est descendu comme s'il voulait intentionnellement être observé par tous. Il a été dit que l'aéronef émettait de la luminosité sur ses bords et est resté stationnaire plusieurs minutes, apparemment observant les voitures passant sur la route. Puis il a filé vers le haut jusqu'à disparaître. Les noms des témoins de cet étrange incident ont été gardés secrets, comme l'exige la situation actuelle. »
Selon un rapport de presse : « La paisible ville de Carrizal, dans l'État de Miranda, a été surprise à nouveau par le passage de deux soucoupes volantes. Lundi dernier, un groupe de pique-niqueurs a observé l'une de ces machines survoler. Le témoin cette fois est une personne très connue et fiable, l'homme d'affaires et importateur Frank Pocera, propriétaire des concessionnaires Pocoterara et Sea Squared. M. Pocera a cité deux étranges aéronefs ou soucoupes volantes manœuvrant au-dessus de la ville voisine de Carrizal, puis s'arrêtant plusieurs secondes au-dessus des montagnes proches. Ensuite, les objets ont filé dans le ciel à grande vitesse vers Los Teques, suivant le tracé de l'autoroute menant à la ville. »
23 Décembre 1954, Venezuela
5 h 30 du matin, des membres de la haute société de Barquisimeto sont sortis des offices religieux de Noël matinaux et ont vu ce qu'ils ont décrit comme une flotte d'objets volants. Parmi les témoins : un préfet, un officier de police, un opérateur télégraphique et beaucoup d'autres. Les objets étaient décrits comme ronds avec un petit capuchon sur la surface supérieure. Certains en ont compté six, d'autres jusqu'à douze.
25 Décembre 1954, Venezuela
Une observation impliquant au moins 100 témoins. Il s'agit de la dernière observation rapportée de l'année, une demi-heure avant minuit, lorsque trois officiers du Service national d'identification, un inspecteur de la circulation et apparemment des centaines d'autres personnes ont vu un objet lumineux filant au-dessus de Puerto Ayacucho. Les gens sont sortis de chez eux pour observer le phénomène. Selon le rapport de presse : « Cela est devenu encore plus stupéfiant lorsqu'à basse altitude et émettant de la lumière, un objet est apparu, ressemblant à la pleine lune mais plus brillant et entouré d'un autre plus petit similaire. À intervalles de cinq minutes, quatre autres objets sont apparus, ont fait un cercle au-dessus de la ville puis ont disparu vers le nord. Une demi-heure plus tard, M. Felain Argote, sa femme et son colocataire ont observé plusieurs objets volants lumineux au-dessus. Avant l'observation, Felain était un sceptique virulent des rapports, mais ensuite il a déclaré croire maintenant en ces choses, peut-être liées aux Martiens. »
1er Janvier 1955, Venezuela
De nombreuses personnes à Maturín ont vu un objet lumineux en forme d'étoile restant dans le ciel pendant 1 heure, apparaissant et disparaissant alternativement avant de monter à grande vitesse.
Le même jour, les résidents de la zone Los Churros à Caracas ont vu un objet se déplaçant latéralement, faisant des virages, zigzaguant à différents angles pendant environ 15 minutes avant de disparaître vers le haut à grande vitesse. Apparemment, les oiseaux de la zone étaient effrayés par la présence de ces objets.
4 Janvier 1955, Venezuela
2 heures du matin, de nombreux résidents ont observé un objet volant de haut en bas puis planant plusieurs minutes près du barrage de Capacho. Selon un témoin : « Nous l'avons vu alors que nous réparions notre voiture sur la route. Je suis maintenant certain que les soucoupes volantes existent, car j'en ai vu une. »
20 heures, une famille roulant à l'est de Caracas a vu une sphère rougeoyante suspendue dans le ciel près des montagnes Ávila.
10 Février 1955, Venezuela
A nouveau à Caracas, un énorme disque avec deux lumières bleues brillantes « comme deux énormes yeux lumineux scrutant la ville » a traversé le ciel. On peut voir un dessin de cela. De nombreuses personnes l'ont observé pendant 6 à 8 minutes. Il projetait de brillants faisceaux de lumière sur le sol, et une femme se serait évanouie de frayeur à la vue de ces objets.
10 Mars 1955, Venezuela
Un objet rond lumineux violet avec une lumière rouge a zigzagué dans le ciel, puis s'est dirigé vers la ville de Cúa où les résidents l'ont vu.
22 Mars 1955, Venezuela
Vers 10 h 30, de nombreuses personnes à Maturín et Las Adjuntas ont été submergées par un bruit de bourdonnement assourdissant soudain. Il était si fort que les maisons tremblaient.
Hé Oui mes amis, c'est ça une vague d'UAP !
L'armée de l'air brésilienne a fait une annonce publique appelant à un « effort mondial uni », demandant aux nations de s'unir pour étudier le problème OVNI. Le Brésil était donc conscient de ce qui se passait. Le colonel brésilien João Adil Oliveira menait cet appel. Cela a été largement publié dans la presse brésilienne, ajoutant à l'excitation du public concernant ce qui se passait au Venezuela.
Certains témoins OVNI ont rapporté avoir été très mal traités par la police militaire après avoir rendu leurs observations publiques. Dans une lettre à Coral Lorenzen, l'un de leurs correspondants a écrit : « Coral, jusqu'à présent, aucun des rapports d'avoir vu ou d'avoir été attaqué par des petits hommes n'a été démenti. Remarquez que dans beaucoup de ces observations, des membres de la sécurité nationale ont été témoins. Coral, tout le monde ici a peur de la sécurité nationale car quand ils attrapent quelqu'un, ils ne se comportent pas très correctement avec lui. Un ami à moi a dit un jour à un garde national, rempli de colère : "Quel genre de gouvernement est-ce là ?" Et il a été emmené à la sécurité nationale comme "subversif contre le gouvernement". N'étant qu'un garçon de 19 ans, il a été torturé et forcé à avouer qu'il agissait contre le gouvernement. Il a nié et a été battu. Après une semaine de détention en prison, grâce aux efforts stressants de sa mère, il a été libéré. Vous voyez, ce sont en quelque sorte des détectives. Ils ne traitent pas bien les gens, surtout quand il s'agit de politique. Saviez-vous qu'ils ont essayé de faire taire les deux garçons, Lorenzo Flores et Jesús Gómez, qui ont eu une altercation physique avec les humanoïdes, mais les garçons ont continué à dire la vérité malgré les menaces de la sécurité nationale. »
Un autre correspondant a écrit : « Il y a une croyance croissante au Venezuela que l'OVNI ou plateau volador est d'origine extraterrestre. J'ai parlé à des médecins, des hommes d'église, des ingénieurs, des journalistes, des intellectuels et à l'homme de la rue, et la majorité ne voit aucune autre explication que l'interplanétaire. Ceux qui se moquent n'ont pas pris la peine d'étudier la question et les centaines de cas rapportés par des personnes de réputation et de standing professionnel. »
Horacio González de Caracas a écrit : « Il y a quelque chose sur Terre qui les a obligés, les OVNI, à nous visiter en si grand nombre. Nous sommes confrontés à un problème d'une importance monstrueuse, et aucune ressource connue ni facette de l'ingéniosité humaine ne devrait être laissée inexplorée pour traiter ce problème immédiatement et avec le sérieux et l'attention qu'il mérite. »
Pendant ou juste après cette vague, trois scientifiques américains ont visité Caracas et ont été interviewés par des journalistes concernant ces rencontres avec les humanoïdes velus apparus dans au moins une demi-douzaine de villes vénézuéliennes. L'un d'eux était le professeur de Cornell Dr H. Cross Sabine, qui a déclaré aux journalistes : « S'ils ne sont pas les expériences d'une nation sur Terre, alors ils doivent venir d'une autre planète. »
Un autre professeur de sciences physiques, prétendument de l'université du Michigan, a déclaré : « Nous ne pouvons pas ne pas croire ce qui a été dit sur les soucoupes volantes. Les explosions atomiques pourraient être la motivation de ces étranges visites. »
Enfin, le Dr Henry Wilson de l'université de Pennsylvanie a déclaré aux journalistes : « Les soucoupes ne sont pas le résultat de l'imagination ou d'une psychose, mais des vaisseaux spatiaux pilotés par des êtres de la planète Mars. »
Pourquoi le Venezuela ? Pourquoi 1954 ? Ce sont des questions vraiment difficiles, car nous ne pouvons que spéculer. Le Venezuela était alors un pays très riche, l'un des plus riches d'Amérique
du Sud.
C'était une période où des événements mondiaux intéressants se produisaient : essai de la bombe H à Bikini Atoll, première station atomique russe construite, lancement de l'USS Nautilus, premier
sous-marin nucléaire américain.
À peu près au même moment, la France vivait sa vague OVNI intense, qui pourrait être liée à l'établissement du CERN, et il y a des indications que nous aurions pu découvrir l'antigravité à cette
époque. Je ne sais pas, ce ne sont que des spéculations. Il doit y avoir une raison à cette vague si intense.
Je dirais que la plupart des pays ont connu une vague comme celle-ci à un moment ou un autre. Certaines sont passées inaperçues et n'ont pas été médiatisées.
Mais si vous étudiez l'histoire des rencontres OVNI, vous verrez ces vagues très intenses apparaître tous les 5 ou 10 ans quelque part sur la planète, et je suppose que c'était au tour du
Venezuela.
France, Maine et Loire, 29 Septembre 2012, 03:15 du matin
Aux abords de Baugé-en-Anjou. Paul et Lucas sont un peu pommés. Ils ne sont pas certains du nom exact de ce bois : il pourrait s’agir des Bois d’Anjou ou de la forêt domaniale de Chandelais.
Paul se trouvait dans le vieux camion conduit par Lucas. Il était assis à la place du passager, sur la droite. Le véhicule était très ancien et ne dépassait guère les trente ou quarante kilomètres à l’heure. Ils comptaient arriver vers trois heures du matin, mais ils avaient accumulé du retard, et c’est vers trois heures du mat' qu’ils pénétrèrent dans une immense forêt plongée dans une obscurité totale.
Ils roulaient lentement sur une route étroite et rectiligne, décrivant ça et là quelque légères coubes, au cœur des bois. Les phares jaunâtres et vacillants du vieux camion éclairaient à peine le chemin. Soudain, sur le côté gauche de la route, Paul aperçut une silhouette humanoïde d’un noir profond, parfaitement découpée dans la lumière des phares. Sans cette lueur, il ne l’aurait probablement jamais remarquée. La créature se tenait debout sur deux jambes, comme un bipède. Au premier abord, il ne distinguait pas ses bras. Tandis qu’ils s’approchaient lentement, elle tourna la tête dans leur direction. Un silence absolu régnait dans la cabine. Lucas conduisait sans un mot, et Paul se demandait s’il n’était pas en train d’halluciner.
Ils continuèrent à avancer doucement vers elle. C’est alors qu’elle commença à traverser la route devant eux tout en les fixant du regard. Ses yeux étaient grands, d’un jaune intense, semblables à ceux d’un hibou, mais bien trop disproportionnés par rapport à la taille de sa tête. Elle mesurait environ un mètre trente. Alors qu’ils arrivaient presque à sa hauteur, une peur viscérale envahit Paul : il craignait qu’elle n’ouvre la portière du camion et ne l’agrippe. Il vit alors les bras de la créature se balancer le long de son corps mince et entièrement recouvert d’une fourrure noire. La silhouette se précisait au fur et à mesure qu’ils se rapprochaient. Une fois de l’autre côté de la route, elle s’arrêta net et se retourna complètement vers eux, continuant à les observer intensément. Quelques secondes plus tard, ils la dépassèrent. Paul n’osa pas tourner la tête ; il se contenta de regarder dans le rétroviseur droit, en baissant légèrement son regard sur sa droite. Elle restait immobile, les yeux rivés sur leur camion qui s’éloignait.
Ni Paul ni Lucas ne prononcèrent un mot. Une demi-heure plus tard, lorsqu’ils sortirent enfin de cette forêt obscure, Paul lâcha simplement : « Drôles de choses dans les bois, n’est-ce pas ? » Lucas, soudain très nerveux, répondit aussitôt : « Oui ! Tu as vu ça ? Mais qu’est-ce que c’était, bordel ? ! » Ils échangèrent alors leurs impressions : Lucas avait vu exactement la même chose. Il avait cru à une hallucination due à la fatigue, mais ils avaient bel et bien aperçu cette créature dans les bois.
Aujourd’hui, Lucas approche de la soixantaine et Paul a lui-même dépassé la trentaine. Ils restent tous deux hantés par cette rencontre. Chaque fois qu’ils se retrouvent, ils en reparlent. Lucas est particulièrement marqué par l’intelligence qui se dégageait de ses grands yeux jaunes.
Ils savent que cette histoire pourrait trouver une explication rationnelle. Pourtant, Paul est un explorateur urbain depuis 2004 : il visite régulièrement les catacombes de Paris, tous les deux
mois environ. Il a vu bien des choses étranges au cours de ses explorations, mais jamais rien ne l’avait effrayé à ce point. Cette créature, elle, l’a vraiment terrifié. Un jour, il a trouvé sur
internet une image qui ressemblait énormément à ce qu’il avait vu… à l’exception des yeux. Ceux de la créature étaient très grands, ronds et d’un jaune vif.
En 2026, Paul apprit l'existence de la vague d'observation d'UAP et de créatures du Venezuela.
C'était ça ! enfin il avait trouvé !
1954, Venezuela, 2012, France.
Un océan les sépare mais pourtant ... La même créature...
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